Bonjour à toutes & à tous,

Merci pour ce beau forum. Je suis dans l’Isère, en montagne

et heureux d’y être ! J’ai 66 ans, passionné de longue date, roule en G depuis 1985 et viens de m’inscrire.
Dis-moi quel est ton G je te dirai qui tu es...alors, je passe sans délais aux présentations :
« G un G » 460 version 2 places, capote de Cabriolet + Hard-top en complément, de couleur brun Impala métallisé, avec options. Je l’ai acheté neuf en 1991. Resté en parfait état (scrupuleusement entretenu, exempt de rouille et toujours bichonné) il dort tous les soirs au garage. Fidèle compagnon de route depuis 27ans, c’est mon 4ème G et celui que j’ai préféré d’entre tous. C’est donc un WDB 460 317 (250 GD). Et puisque le 2,5 L diesel n’était proposé qu’en version atmosphérique (l’asthmatique mal-aimé !) je l’ai dès sa livraison, doté d’un moteur neuf acheté par anticipation, un OM 602 961 de 126 cv, 231 Nm à 2.400 t/mn (choix et adaptation mûrement réfléchis, bien avant la signature du bon de commande au Salon de Val d’Isère, été 90).
Sous les conseils avisés et amicaux

de Daniel Spitéri (pilote émérite MBF de la « Panthère Rose », dont certains du Club se souviennent peut-être...) je l’avais commandé avec Ressorts AR renforcés (degré 1), P.D.F. (pour pompe hydraulique) et B.V.5 - car j’empruntais souvent des routes de montagne (moins adaptée en zone trial que B.V.A. mais plus sécurisante en t.terrain extrême). Et pour compenser ce petit moins, je l’ai rapidement équipé d’une double commande de frein à main bien utile sur sol meuble ou enneigé (avec, il tourne très court !), kit réalisé dans les règles de l’art par un spécialiste MB Lyonnais de l’époque, membre du Club passionné et astucieux

.
Je n’ai jamais regretté mes choix et tel qu’il est configuré, je peux dire que c’est un véhicule « bien né », très équilibré et dont la philosophie me convient parfaitement.
Sur route, grâce à sa motorisation spécifique alliée aux ponts courts (250 GD = 5,286) et aux ressorts renforcés (peu de roulis), j’ai toujours plaisir à le conduire. Même chaussé des 235/85 R16 (MT RT 03), sa puissance reste suffisante et ce n’est pas un veau.
Ses roues de tous les jours sont des 6J x 16 ET 36 Porsche Fuchs dites « Renard »

en aluminum, forgées d’un seul tenant et donc résistantes aux contraintes mécaniques (utilisées parfois, dans les années 80 au Paris-Dakar). A l’époque, d’une légèreté sans égal (5kg pièce) et dessinées par Ferry Porsche, Otto Fuchs les avait pensées pour alléger les masses suspendues. Elles sont devenues mythiques. Après une petite adaptation, arborant les cache-moyeu Mercedes, elles vont bien au G et sont protégées par la largeur des 235, puisque seulement en 6 pouces. Selon nos sorties, il a dans sa garde robe plusieurs choix de jantes et pneus ou même 4 chaînes pro pour les cas extrêmes (plus rarement aujourd’hui, mais cela me rappelle nos premières « Croisière Blanche »

et certaines pistes forestières du Vercors...).
En t.terrain, ce G n’a jamais rien eu à envier aux motorisations plus puissantes notamment celle du 280 GE de l’époque (156 cv, 226 Nm mais à...4250 t/mn !) qui ne lui a jamais fait mordre la poussière...
Et sur le sujet on peut regretter

la politique commerciale actuelle du constructeur, qui ne propose aujourd’hui a ma connaissance, qu’un G embourgeoisé, hyper puissant mais hyper lourd et hyper cher, sans autre alternative...
Mon G est un très beau

véhicule, « collector » au sens noble du terme, dont je ne me suis jamais lassé et nous allons je l’espère, continuer de vieillir ensemble...certes côté design, la fonctionnalité prime sur la forme et il est un peu spartiate, mais c’est un G de la grande époque. Sa rusticité le rend peu vulnérable. C’est même à la base un Panzer « léger » ( 1T 870 ) qui est très efficace en franchissement.
Doté d’une mécanique Diesel accessible, robuste, simple et sans électronique, il a l’avantage d’être facilement réparable dans la majorité des pays. Ce qui m’a permis de rester toujours serein en voyage, notamment sur les pistes du Maroc du Sud dans les années 90, pour un raid

familial

d’un mois (et oui, en cabriolet... poussière poussière !). Son seul vrai luxe c’est un tableau de bord version ronce de noyer, qui met bien en valeur la rondeur de ses compteurs VDO dont le coté sérieux et professionnel m’a toujours plu. Sièges avec accoudoirs amovibles, garnitures couleur date, alliées au tissus grands carreaux Rodéo Braun lui donnent même un élégance discrète. Son intérieur est sobre, suffisamment confortable, chaleureux et fonctionnel.
Mon G à également un grand frère, un Unimog 421 VL, mais ceci est une autre histoire...
Internaute néophyte, c’est la première fois que je m’inscris à un forum. J’espère ne pas avoir commis trop de maladresse et je vais essayer prochainement d’insérer des photos de la bête !
Peut-être trouverez-vous cette présentation un peu trop longue, cependant après 27 ans de bons et loyaux services, je lui devais bien ça !
Je souhaite partager une passion et trouver auprès de votre communauté les réponses à mes futures questions, mais j’apporterai également, dans la mesure du possible mon expérience et accompagnement.
Merci et félicitations

à tous ceux qui font vivre ce site,
À très bientôt...
wilG38