Aujourd'hui, j'ai monté les amortisseurs Koni.
Le montage se fait facilement (tout du moins sur le 350 GD).
J'ai bien pris soin de vérifier que les réglages étaient au minimum de dureté (le réglage se fait avec l'amortisseur compressé au maximum, plus on dévisse, moins c'est dur, et plus on visse, plus c'est dur).
Pour l'arrière, une fois la roue démontée, aucun problème d'accessibilité.
A cause du diamètre du corps de l'amortisseur, les concepteurs de chez Koni ont été obligés de désaxer le point de fixation bas (voir photo ci-dessous).
Pour l'avant, Le point de fixation bas ne pose pas de problème, pour le point de fixation haut, on accède par le moteur. Pour l'amortisseur droit, on a la place de passer les clefs sans rien démonter, pour le gauche, il suffit de démonter le filtre à air.
A cause de son diamètre important, l'amortisseur ne possède pas de capot pour cacher la tige (18 mm de diamètre !). Ceci ne devrait pas avoir de conséquence facheuse, dans la mesure ou une fois en place, véhicule posé sur le sol (plat), cette tige est entièrement dans le compartiment moteur (voir photo ci-dessous).
Contrairement à l'arrière ou il y a de la place, à l'avant ça passe tout près des tôles du chassis, mais sans toucher.
Il ne reste plus qu'a essayer
Mon véhicule était monté auparavant avec des Bilstein qui ont fait 20 000 km principalement en TT, donc plutôt très fatigués. De même, le véhicule est actuellement monté à l'AR avec des ressorts "verts" (les plus souples de la gamme) et à l'AV avec des ORC (équivalent des "rouges" chez Mercedes). Le treuil et le poids du moteur font que ces ressorts sont assez souples. Enfin, cet essais se fait véhicule à vide, une seule personne à bord.
Sur route, le véhicule donne une sensation de fermeté. Dans les virages, il ne vire pas à plat (n'oublions pas que les ressorts sont très souples), mais ne se "couche" pas comme avec les Bilstein (qui sont usés).
Les changements d'appuis sont bien amortis, même en cas de droite gauche successif avec le volant.
Direction le talus, pour mettre le véhicule en croisement et vérifier que rien ne touche. A l'AR pas de problème, à l'AV ça passe très près, mais ça ne touche toujours pas.
Un dernier essais sur un chemin tous proche avec des tranchés en travers pour l'évacuation des eaux de pluie dans le fossé. Avec les amortisseurs précedants, il fallait passer au pas sous peine de talonner les ponts AV et AR, avec les Koni, pas de talonnement.
On peut donc conclure que sur petite routes de campagne, le véhicule, même monté avec ressorts (très) souples garde un comportement sécurisant. Cependant, à vide le véhicule est un poil dur sur les petites irrégularités de la route, mais sans être inconfortable.
Prochain essai en TT, le bugey le 27 juin.